L’essentiel
- ACRE à demander : l’exonération de cotisations n’est plus automatique et se demande à l’Urssaf sous 60 jours.
- Micro-entrepreneur : depuis la réforme de l’ACRE, une création récente n’est plus exonérée qu’à hauteur de 25 % des cotisations.
- Chômage : un demandeur d’emploi indemnisé choisit entre le maintien de l’ARE et un capital ARCE de 60 % des droits restants.
- Prêt d’honneur : prêt personnel à taux zéro sans garantie, jusqu’à 50 000 € chez Initiative France.
- Profils ciblés : créatrices, personnes handicapées et créations en zone rurale aidée ont des dispositifs en plus.
Quelles aides existent pour un créateur, et qui y a droit ?
Les aides à la création d’entreprise se rangent en cinq familles : une baisse de cotisations (l’ACRE), les allocations chômage (ARE maintenue ou ARCE), les prêts d’honneur, les financements et garanties de Bpifrance, et l’accompagnement des régions. S’y ajoutent des aides réservées à certains profils. Le tableau dit qui peut en bénéficier et où la demander.

| Aide | Pour qui | Ce qu’elle apporte | Où la demander |
|---|---|---|---|
| ACRE | Créateurs ou repreneurs dans une situation prévue : demandeur d’emploi indemnisé, RSA, 18 à 25 ans, quartier prioritaire… | Exonération partielle de cotisations sociales au démarrage | Urssaf, au plus tard 60 jours après le début d’activité |
| ARE maintenue | Demandeurs d’emploi indemnisés qui créent | Allocation mensuelle, réduite de 70 % des revenus d’activité | France Travail |
| ARCE | Demandeurs d’emploi indemnisés qui obtiennent l’ACRE | Capital de 60 % des droits ARE restants, en deux versements | France Travail |
| Prêt d’honneur | Porteurs de projet, à titre personnel | Prêt à taux zéro sans garantie : jusqu’à 50 000 € (Initiative France) ou 90 000 € (Réseau Entreprendre) | Initiative France, Réseau Entreprendre, BGE |
| Micro-crédit professionnel | Créateurs sans accès au crédit bancaire classique | Prêt jusqu’à 17 000 € | Organismes de micro-crédit |
| Bpifrance | Créateurs qui empruntent | Garantie de 60 % du prêt bancaire pour une création ex nihilo (50 % sinon), prêt création-reprise jusqu’à 80 000 € | Votre banque, Bpifrance |
| Garantie EGALITE Femmes | Créatrices demandeuses d’emploi ou en situation de précarité | Garantie jusqu’à 80 % du prêt bancaire | France Active |
| Aide de l’Agefiph | Créateurs en situation de handicap | Aide forfaitaire de 3 000 € | Agefiph |
| Accompagnement régional | Selon la région | Aide au montage, au plan de financement et suivi après création | Conseil régional, CCI, CMA |
La plupart de ces aides ne financent pas votre activité à fonds perdu : elles allègent vos charges, sécurisent votre revenu pendant le lancement ou vous aident à décrocher un prêt. Ce qui compte, c’est la bonne combinaison des dispositifs. L’outil ci-dessous liste celles auxquelles vous avez droit d’après votre situation, avec leurs montants, leurs dates limites et chiffre l’ACRE et l’ARCE.
L’avis de l’expert-comptable
Dans le plan de financement, ne comptez une aide que lorsqu’elle est accordée par écrit : un prêt d’honneur ou une garantie encore à l’étude ne doit jamais boucler votre budget.
ACRE : comment la demander et combien rapporte-t-elle ?
L’ACRE (aide aux créateurs et repreneurs d’entreprise) réduit vos cotisations sociales pendant les premiers mois. Elle a changé en 2026 sur deux points, à la suite du décret n° 2026-69 du 6 février 2026.
- Elle n’est plus automatique : vous la demandez à l’Urssaf au plus tard 60 jours après le début d’activité. L’Urssaf a 30 jours pour répondre, et son silence vaut accord.
- Elle est moins forte pour les micro-entrepreneurs : 25 % d’exonération pour une création ou une reprise à compter du 1er juillet 2026, contre 50 % auparavant.
Qui peut demander l’ACRE ?
Il faut démarrer ou reprendre une activité, ne pas avoir eu l’ACRE au cours des trois dernières années et relever d’une situation prévue par les textes. Les cas les plus courants : demandeur d’emploi indemnisé, bénéficiaire du RSA, jeune de 18 à 25 ans, création dans un quartier prioritaire de la politique de la ville ou en zone rurale aidée.
L’ACRE pour un micro-entrepreneur
Le micro-entrepreneur paie ses cotisations en pourcentage de son chiffre d’affaires. Avec l’ACRE à 25 %, il paie 75 % du taux normal : un prestataire de services BIC passe de 21,2 % à 15,9 %, une activité de vente de 12,3 % à environ 9,2 %. L’avantage court jusqu’à la fin du troisième trimestre civil qui suit le début d’activité. Un démarrage le 3 septembre 2026 donne ainsi une ACRE jusqu’au 30 juin 2027.
L’ACRE pour un dirigeant de société ou une EI au réel
Hors micro-entreprise (gérant d’EURL, président de SASU, entrepreneur individuel au réel), l’ACRE dure 12 mois et dépend du revenu professionnel. Depuis la réforme, elle exonère 25 % des cotisations concernées si le revenu ne dépasse pas 36 045 €, puis devient dégressive jusqu’à 48 060 €, montant au-delà duquel elle tombe à zéro. En société, le dirigeant doit garder le contrôle effectif de l’entreprise pendant au moins deux ans.
Attention
Passé le délai de 60 jours, l’ACRE est perdue pour cette création. Notez la date limite le jour même de l’immatriculation, surtout si vous attendez l’ARCE, car celle-ci suppose d’avoir obtenu l’ACRE.
Demandeur d’emploi : garder l’ARE ou prendre l’ARCE ?
Si France Travail vous indemnise, vous avez deux options, et vous ne pouvez pas les cumuler. Le bon choix dépend de la vitesse à laquelle votre chiffre d’affaires va monter.
Le maintien de l’ARE
Vous touchez chaque mois une partie de votre allocation en plus de vos revenus d’activité. L’ARE est réduite de 70 % de ces revenus ; pour un micro-entrepreneur, ils sont calculés après abattement : 71 % pour la vente, 50 % pour les services BIC, 34 % pour les activités libérales. Si votre ARE fait suite à une fin de contrat de travail (ou à l’engagement d’une procédure de licenciement) intervenue à compter du 1er avril 2025, ce cumul est plafonné à 60 % des droits restants au jour de la création. Il faut rester inscrit et déclarer vos revenus chaque mois.
L’ARCE
L’ARCE (aide à la reprise ou à la création d’entreprise) transforme 60 % de vos droits ARE restants en capital, moins une retenue de 3 % pour la retraite complémentaire. France Travail la verse en deux fois : 30 % des droits au démarrage, puis 30 % six mois plus tard, si l’activité existe toujours et que vous n’êtes pas en CDI à temps plein. Si l’activité s’arrête, les 40 % de droits non versés peuvent être repris après un différé.

Exemple chiffré
Simulation : Claire, demandeuse d’emploi avec 18 000 € de droits ARE restants, crée une micro-entreprise de services BIC le 1er septembre 2026 et prévoit 20 000 € de chiffre d’affaires pendant sa période d’ACRE.
- Cotisations sans ACRE : 20 000 € × 21,2 % = 4 240 €.
- Cotisations avec l’ACRE à 25 % : 20 000 € × 15,9 % = 3 180 €, soit 1 060 € d’économie (2 120 € avec l’ancien taux de 50 %).
- ARCE : 18 000 € × 60 % = 10 800 €, moins la retenue de 3 % (324 €), soit 10 476 €, versés en deux fois 5 238 €.
- Total des aides : 1 060 € + 10 476 € = 11 536 €, dont 5 238 € disponibles dès le démarrage.
Lecture : l’ARCE est intéressante si Claire a besoin de trésorerie tout de suite. Si son activité démarre lentement, le maintien de l’ARE lui garantit un revenu chaque mois.
Comment choisir entre les deux ?
Trois questions suffisent pour trancher :
- Avez-vous besoin d’argent tout de suite (matériel, stock, apport) ? L’ARCE donne un capital immédiat.
- Vos premiers clients sont-ils incertains ? L’ARE maintenue sécurise votre revenu mois après mois.
- La retraite compte-t-elle pour vous ? L’ARE maintenue ouvre des périodes assimilées, l’ARCE non.
Faites simuler les deux options par votre conseiller France Travail, puis reportez-les dans votre prévisionnel. Si vous êtes encore salarié, l’ordre des démarches compte aussi : voyez comment créer sa boîte avant de démissionner.
Comment financer le démarrage avec un prêt d’honneur ?
Le prêt d’honneur est un prêt à taux zéro, sans garantie ni caution, accordé à vous personnellement. Vous l’apportez ensuite à l’entreprise : il gonfle vos fonds propres et rassure la banque.
- Initiative France : prêts de 3 000 à 50 000 €, pour un montant moyen d’environ 10 000 €.
- Réseau Entreprendre : prêts pouvant aller jusqu’à 90 000 €, pour un montant moyen d’environ 29 000 €.
- BGE : accompagnement du projet et orientation vers les financements adaptés.
Le dossier passe devant un comité de chefs d’entreprise et de banquiers, qui juge surtout la cohérence du plan de financement. Selon Bpifrance Création, chaque euro de prêt d’honneur fait venir en moyenne 9,5 € de financement complémentaire chez Initiative France et 13 € chez Réseau Entreprendre. Les prêts des deux réseaux peuvent se cumuler.
Si les banques ne vous suivent pas, le micro-crédit professionnel prend le relais pour les petits projets, jusqu’à 17 000 €. Il finance souvent un véhicule, un premier stock ou du matériel.
Que peut faire Bpifrance pour votre prêt bancaire ?
Pour un besoin plus important, le prêt bancaire reste l’outil principal, et Bpifrance intervient à côté de votre banque.
- La garantie Bpifrance Création couvre 60 % du prêt pour une création ex nihilo ou en cas d’intervention conjointe de la Région, 50 % dans les autres cas. C’est votre banque qui la demande : elle réduit son risque et accepte plus facilement le dossier.
- Le prêt création-reprise de Bpifrance peut atteindre 80 000 € en complément du financement bancaire.
Le montage le plus courant associe apport personnel, prêt d’honneur et prêt bancaire garanti. Cette combinaison réduit l’apport exigé par la banque et étale le remboursement.
Que font les régions, CCI et CMA pour les créateurs ?
L’ancien dispositif national NACRE a disparu en 2017 : l’accompagnement à la création relève désormais des régions. Chacune fixe ses publics, ses opérateurs et ses montants.
Ces dispositifs couvrent en général l’aide au montage du projet, la structuration financière et le suivi pendant les premières années. Certaines régions ajoutent des subventions ou des primes à l’investissement, souvent liées à des embauches ou à un territoire. Commencez par le site de votre conseil régional, puis contactez la CCI (commerce, services) ou la CMA (artisanat), qui orientent vers les bons interlocuteurs.
Créatrice, handicap, zone rurale : quelles aides en plus ?
Trois situations ouvrent des dispositifs que l’on oublie souvent de demander. Ils se cumulent en principe avec l’ACRE, l’ARE ou l’ARCE.

La garantie EGALITE Femmes
Gérée par France Active, elle s’adresse aux créatrices ou repreneuses demandeuses d’emploi ou en situation de précarité, pour une entreprise de moins de trois ans. Elle garantit jusqu’à 80 % d’un prêt bancaire, dans la limite de 50 000 € garantis, pour un coût unique de 2,5 % du montant garanti. La démarche passe par l’association France Active de votre région, une fois l’accord de principe de la banque obtenu.
L’aide de l’Agefiph aux créateurs handicapés
L’Agefiph verse une aide forfaitaire de 3 000 € aux personnes reconnues travailleurs handicapés (RQTH, pension d’invalidité ou AAH) qui créent ou reprennent une entreprise. Le projet doit atteindre au moins 7 500 € d’investissement, avec un apport personnel d’au moins 1 200 €, et le créateur doit détenir la majorité du capital. Un conseiller habilité valide le projet, en principe avant l’immatriculation.
L’exonération d’impôt en zone France ruralités revitalisation
Une entreprise créée ou reprise dans une zone France ruralités revitalisation (ZFRR) entre le 1er juillet 2024 et le 31 décembre 2029 peut être exonérée d’impôt sur les bénéfices : en totalité pendant cinq ans, puis à 75 %, 50 % et 25 % les trois années suivantes. Il faut employer moins de 11 salariés, relever d’un régime réel d’imposition et avoir son siège et toute son activité dans la zone. Dans les communes les plus fragiles (ZFRR+), le régime micro est aussi admis pour les créations depuis le 1er janvier 2025. Aucune demande n’est à faire : l’exonération se déclare avec le résultat annuel.
Les aides changent-elles selon le statut juridique ?
Oui pour l’ACRE, beaucoup moins pour les autres aides. Le tableau résume les différences.
| Aide | Micro-entreprise | Société (SASU, EURL…) ou EI au réel |
|---|---|---|
| ACRE | 25 % des cotisations jusqu’à la fin du 3e trimestre civil suivant le début d’activité | 25 % des cotisations sur 12 mois si revenu ≤ 36 045 €, dégressive jusqu’à 48 060 € |
| ARE maintenue | ✅ revenus retenus après abattement | ✅ revenus réellement versés au dirigeant |
| ARCE | ✅ avec l’ACRE | ✅ avec l’ACRE |
| Prêt d’honneur | ✅ possible, montants souvent plus faibles | ✅ apport en capital de la société |
| Garantie bancaire | ✅ | ✅ |
| Exonération d’impôt en ZFRR | ❌ régime réel exigé (sauf zone renforcée ZFRR+) | ✅ si moins de 11 salariés |
Ne choisissez pas un statut pour « capter » une aide. Comparez d’abord la protection, la rémunération et la fiscalité, par exemple entre SASU ou micro-entreprise, puis intégrez les aides au calcul.
L’avis de l’expert-comptable
En SASU, un président qui ne se verse pas de salaire garde souvent toute son ARE, puisqu’il n’a aucun revenu d’activité à déclarer. C’est un montage fréquent la première année, à condition de pouvoir fournir à France Travail les justificatifs de non-rémunération.
Dans quel ordre monter votre dossier d’aides ?
Le calendrier compte autant que les montants, car plusieurs aides dépendent d’une autre ou d’un délai.
- Chiffrez le projet : besoins de départ, chiffre d’affaires et trésorerie sur 12 mois.
- Rencontrez une association de prêt d’honneur avant d’aller voir la banque.
- Si vous êtes indemnisé, validez avec France Travail le choix entre ARE et ARCE.
- Immatriculez l’entreprise au guichet unique, puis demandez l’ACRE dans les 60 jours.
- Présentez à la banque un plan de financement qui intègre le prêt d’honneur et la garantie.
Monter ce dossier seul prend du temps. Un cabinet d’expertise comptable en ligne comme L-Expert-Comptable.com inclut la création d’entreprise offerte pour les sociétés et les entreprises individuelles, et chez Pepit, vous pouvez demander un devis pour faire relire votre prévisionnel.
Questions fréquentes sur les aides à la création d’entreprise
Les réponses courtes aux questions que posent les créateurs et qui ne sont pas traitées plus haut.
Existe-t-il une subvention pour créer son entreprise ?
Il n’existe pas de subvention nationale ouverte à tous les créateurs. Les exceptions visent des publics précis, comme l’aide forfaitaire de l’Agefiph pour les personnes handicapées. Certaines régions versent aussi des primes, souvent liées à un investissement, à des embauches ou à un territoire.
L’ACRE est-elle automatique ?
Non. Il faut la demander à l’Urssaf au plus tard 60 jours après le début d’activité. Sans réponse de l’Urssaf sous 30 jours, elle est considérée comme accordée.
Peut-on cumuler l’ARCE et le maintien de l’ARE ?
Non, il faut choisir l’une ou l’autre. L’ARCE se cumule en revanche avec l’ACRE, qui en est même une condition, ainsi qu’avec un prêt d’honneur.
Faut-il être au chômage pour bénéficier d’aides à la création ?
Non. L’ARE et l’ARCE sont réservées aux demandeurs d’emploi indemnisés, mais l’ACRE est aussi ouverte aux jeunes de 18 à 25 ans ou aux créations en quartier prioritaire. Les prêts d’honneur et le micro-crédit s’adressent à tous les porteurs de projet.
Quelles aides pour un auto-entrepreneur ?
Un micro-entrepreneur peut obtenir l’ACRE (25 % de cotisations en moins pour une création depuis le 1er juillet 2026), le maintien de l’ARE ou l’ARCE s’il est indemnisé, un prêt d’honneur ou un micro-crédit jusqu’à 17 000 €. L’exonération d’impôt en zone rurale aidée ne lui est ouverte que dans les communes classées ZFRR+.
Faut-il un apport personnel pour obtenir un prêt ?
Aucun minimum n’est fixé par la loi, mais la banque regarde toujours ce que vous mettez vous-même dans le projet. Le prêt d’honneur sert justement à renforcer cet apport : accordé à vous personnellement, il entre dans l’entreprise comme des fonds propres.
La mairie verse-t-elle une aide à la création d’entreprise ?
Aucune aide municipale n’existe au niveau national. Quelques communes ou intercommunalités soutiennent les créations sur leur territoire, notamment pour les commerces de centre-ville : renseignez-vous auprès de votre mairie et de la CCI.
Existe-t-il des aides pour les jeunes créateurs ?
Oui. Les 18 à 25 ans ont droit à l’ACRE même sans être demandeurs d’emploi, et les réseaux de prêt d’honneur et BGE accompagnent les jeunes porteurs de projet. Le site 1jeune1solution recense les dispositifs publics qui leur sont ouverts.
Quand faut-il demander les aides ?
Avant l’immatriculation pour le prêt d’honneur, l’ARCE, l’aide de l’Agefiph et le prêt bancaire, qui demandent un dossier construit. L’ACRE se demande dans les 60 jours qui suivent le début d’activité.
Sources
- Service-public.fr : Acre, aide à la création ou à la reprise d'entreprise
- Service-public.fr : actualité Acre, changements du décret du 6 février 2026
- Légifrance : décret n° 2026-69 du 6 février 2026
- Service-public.fr : Arce, aide à la reprise ou à la création d'entreprise
- Service-public.fr : créer une entreprise et garder ses allocations chômage
- France Travail : ARE, ARCE, Acre, créer son entreprise en 2026
- France Travail : Arce, aide à la reprise et à la création d'entreprise
- France Travail : les aides pour financer votre projet en 2026
- Bpifrance Création : prêt d'honneur
- Service-public.fr : aides des régions à la création (ancien Nacre)
- Bpifrance Création : garantie EGALITE Femmes
- Bpifrance Création : aide de l'Agefiph à la création d'entreprise
- Service-public.fr : ZFRR et ZFRR+, exonérations fiscales